Séance de bien-être

Handi Horse Manship

Séance de bien-être dans les Ardennes

Les motivations de la création de l’association « Handi-horse Manship » sont basées et développées ci-dessous par des résultats scientifiques effectués et le fruit de 20 années au côté d’un peu plus d’une centaine de chevaux ayant croisé mon chemin de vécu.

Et la rencontre avec une membre fondatrice de l’association TICet TAC santé.

Handy Horse Manship

Courriel : handi-horsemanship@hotmail.com
 Facebook : Handi-horse Manship
Tél. : 07.81.41.67.45

[read more= »Cliquez ici pour lire plus » less= »Cliquez ici pour lire moins »] Introduction :

Xénophon (5e siècle avant J.C) disait :

Le cheval est un bon maître, non seulement pour le corps, mais aussi pour l’esprit et pour le cœur.

Dans le milieu du cheval depuis l’âge de six ans (âgé de 44 ans ce jour) j’ai côtoyé un peu plus d’une centaine de chevaux différents : tant par leurs personnalités, leurs pathologies, que par leurs origines.

En 1979 (6 ans) à mes débuts, l’apprentissage de l’équitation s’est fait sur la méthode classique qui existe aujourd’hui encore dans tous les centres équestres de France. Apprentissage que j’ai pratiqué jusque l’âge de 18 ans et demi jusqu’à atteindre le niveau d’EPERON D’ARGENT et pratiquer le HORSE BALL jusqu’à éprouver un profond désaccord avec la considération et le comportement brutal employé sur le cheval dans cette méthode et un immense dégout de ce monde équestre classique.

En 1992, j’ai donc fait un break concernant l’équitation que l’on m’avait enseigné durant toutes ces années : mis définitivement la cravache et mes éperons de côté.

En 1998, j’ai découvert l’éthologie équine appliquée : ouvrages, vidéos et assisté à des séminairesde MONTY ROBERTS,PAT PARELLI,ANDY BOOTH (dont la réputation n’est plus à faire dans le monde) ouvrant sur une autre relation avec le cheval beaucoup plus saine et n’utilisant ni cravache ni éperons.

Comme le définit le terme ETHOLOGIE EQUINE APPLIQUEE : c’est la mise en application de l’observation du cheval dans son milieu naturelet de son mode de communication avec ses congénères que j’ai appris à utiliser avec un principe de (confort, inconfort) que le cheval utilise lui-même comme mode de dialogue à l’état sauvage.

Ce mode est reconnu dans le monde entier mais malheureusement pas reconnu officiellement encore aujourd’hui comme faisant partie intégrante du système de communication que l’être humain devrait connaitre, maîtriser et enfin appliquer en étant en présence d’un équidé, mais utilisé juste comme discipline optionnelle à l’équitation classique née de l’école DU CADRE NOIR DE SAUMUR ET DE LA GARDE REPUBLICAINE (dont ils gardent comme outils les cravaches et éperons) .

Je ne vais pas dans ce constat porter de jugement sur cette utilisation car ce n’est pas le but. Je peux juste attester que l’éthologie équine appliquée dont je viens de terminer une formation de six mois avec M. Ronald BRAQUET formé et diplômé éducateur équin aux ETATS UNIS notamment par M. Monty ROBERTS, où j’ai pu appliquer ce mode de fonctionnementsur des chevaux aux multiples pathologies comportementales et obtenir des résultats pérennes sans violence (il faut garder en mémoire que l’équidé ressent une mouche qui se pose sur sa croupe et va instinctivement la faire partir avec un mouvement de queue, alors quelle intensité le cheval ressent sur un coup de cravache utilisé ou un coup de talon employé équipé d’un éperon au niveau du bas ventre ?) .

L’éthologie équine appliquée est sans nul doute dans ma philosophie relationnelle avec l’équidé quel qu’il soit. Et qu’elle permet aujourd’hui de faire monter un cheval dans un Van sans violence et avec une rassurance jusqu’à développer chez le cheval une notion de plaisir qui, de ce fait, restera à la fin de cet exercice en mémoire positive pour lui et donc acquis jusqu’à la fin de sa vie et obtenu pour tous les exercices que l’on peut lui apprendre et même faire effectuer des figures de hautes écoles à pied juste avec un licol spécifique car éthologique, une longe et le manche d’un stick pour à la fin n’avoir besoin que d’un doigt levé comme code, pour qu’il s’exécute naturellement……..

Des recherches scientifiques ont été menées par Mme Hélène ROCHE (titulaire d’un D.E.S.S en Ethologie Appliquée et Chronobiologie du Comportement à l’Université Paris 13-Villetaneuse) que j’ai pu rencontrer au salon du cheval à VILLEPINTE en 2012 et en discutant avec elle nous avons tiré une conclusion fondamentale commune, cellede la méconnaissance de l’être humain pourtant doté d’un vécu important dans le milieu équestre quel que soit la discipline pratiquée(et que je constate encore aujourd’hui à travers les dires de cavaliers qui me donnent leur vision sur le cheval en général et leur propres chevaux) qui considèrent que le cheval peut faire exprès de mal faire pour embêter son propriétaire voire lui faire du mal. Alors que le cheval n’a pas le même cerveau que l’être humain avec un système de fonctionnement totalement différent ce qui ne lui permet pas de pouvoir anticiper dans ses pensées, être stratégique et calculateur. Et tant que l’être humain sera persuadé de ce préjugé alors il ne pourra ni comprendre l’équidé ni communiquer avec lui dans son mode de communication et donc homme et cheval ne se comprendront que par douleurs, contraintes, et résultant d’accidents fréquents et graves.

L’équitation classique en France telle qu’elle est pratiquée encore aujourd’hui est la 4e discipline sportive qui enregistre aujourd’hui le plus d’accidents par an tout sport confondu.

Les disciplines équestres comme le saut d’obstacleet le dressage ainsi que le concours complet ont une réglementation exigée par la fédération française d’équitation comportant l’obligation du port de la bombe pour protéger la tête et le plastronpour la pratique du concours complet et CSO pour protéger le corps, niveau de protection.

Si l’on compare aux ETATS UNIS, ce même niveau de protection est utilisé pour l’unique discipline pratiquée le RODEO.

En France, les disciplines américaines qui y sont pratiquées depuis peu tels que le Reining, Cutting, Barrel Racing etTrail se font en jean, chemise et chapeau de cowboy car les chevaux ont été désensibilisés au préalable et en font des chevaux sûrs d’eux aussi bien pour leur propre sécurité que pour celle de leur cavalier et pourtant disciplines très impressionnantes à voir.

Je ne dis surtout pas qu’en pratiquant l’éthologie équine appliquée, il ne faut quand on est à cheval se dispenser de mettre une bombe sur la tête ;je compare juste deux méthodes différentes que je relate ici et dont il est simple de conclure sur la méthode qui est la plus saine et sûre, aussi bien pour le cheval que l’homme à mes yeux.

A une période de ma vie, je suis tombé en dépression (Burn out) en plus de problèmes privés qui sont venus se greffer, ce qui m’a fait tomber très bas …mais les moments partagés avec mes deux équidés à ce moment-là m’ont permis de me couper de ma tristesse et de mes idées noires régulièrement, de recharger suffisamment mes batteries pour pouvoir survivre une fois de retour à la civilisation et retrouver mes soucis.

En février 2018 un concours de circonstance m’amène à rejoindre ma compagne à Charleville-Mézières,de rapatrier mes deux équidés à 15 km de là dans une structure avec tout confort pour les propriétaires et les chevaux (clubhouse, carrière, rond de longe, manège abrité, divers chemins de ballades) et de faire une formation de six mois de HORSEMANSHIP qui s’est achevée en juillet.

Une rencontre fortuite avec une membre fondatrice de l’association TIC TAC santé (ayant pour but de faire reconnaitre plus en détail aux yeux du public les maladies psychiques dites invisibles car malheureusement elles sont là mais ne se voient pas),bien placé pour le dire et le comprendre car ayant été en dépression et connaissant bien cette maladie.

Combien de personnes ont dit derrière mon dos « il joue la comédie, regarde il sourit donc il est pas triste, il est pas en dépression donc il ment (maladie donc invisible aux yeux du monde extérieur qui ne veut ou ne peut la voir).

Tout le monde a au moins une personne proche qui est dans un mal-être d’une intensité plus ou moins grande. Qui de mieux qu’une personne ayant connu la dépression de comprendre et participer à lui donner un peu de chaleur.

La membre de TIC TAC santé me rejoint au milieu de la structure où sont mes équidés m’explique le but de son association, les 70 patients qu’elle côtoie régulièrement qui sont en dépression plus ou moins grave et qui n’ont rien à faire l’après-midi donc ruminent et ressassent leurs idées noires.

Certaines personnes en dépression quel que soit l’âge n’arrivant pas ou plus à expliquer par des mots la raison sur le moment de leur mal-être ou fatigués de l’expliquer car les gens en face ne comprennent pas cette maladie vont essayer de donner des conseils de bien être(« bouge,sors,il y a plus malheureux que toi ») vont se refermer sur eux même pour adopter un mode de communication non verbal.

Et c’est sur ce point commun que nous avons réalisé après discussion avec l’association TIC TAC santé que, de par mes connaissances avec les chevaux, ils communiquent par comportements et postures, ressentent l’émotion de l’être humain avant même d’être au contact physique avec lui et lui produisent un effet miroir c’est-à-dire : si l’être humain est triste le cheval lui renverra ce sentiment, donc à l’être humain de changer son état d’esprit s’il veut que le cheval en sa présence soit enjoué et ainsi profiter mutuellement d’un moment ,non défini dans le temps, positif car en présence de l’équidé il faut être concentré durant tout le moment en sa compagnie et donc oublier temporairement ses idées noires et soucis par exemple une personne qui fume beaucoup venue pour être juste en contact avec mes équidésprès de deux heures n’a pas été tenté de fumer.

C’est pourquoi il nous est venu l’idée de créer cette association pour :

D’une part, participer au soulagement des maux de personnes ressentant un mal être.

En adhérant à notre association, ils pourront à travers l’approche et le contact de nos chevaux :

– participer à des activités de base et variées, en compagnie de nos chevaux, qui ne nécessite aucune connaissance particulière à la base seulement l’observation dans leur environnement naturel et discussion

– pansage, balade pédestre accompagnée des chevaux tenus en longe et en sulky

– l’éthologie appliquée sur des exercices simples à pied comme :avancer, reculer, donner les pieds, déplacer ses antérieurs, déplacer ses postérieurs, faire monter sur une caisse en bois, faire aller chercher un objet et le ramener et beaucoup d’autres exercices

– ateliers de créations d’objets tels que des Targets (bouts de bois avec au bout une boule de papier journal entouré de scotch 

– organisation de pique-nique et de goûters.

Et d’autre part : faire connaître à qui désireux de découvrir (propriétaires de chevaux ou professionnels du cheval) à travers des représentations, initier, promouvoir l’éthologie appliquée, aider et assister des personnes qui rencontrent des problèmes de comportement avec leurs chevaux.

Car malheureusement l’éthologie équine appliquée étant encore tabou nous sommes la solution de désespoir……donc nécessitant un travail très souvent sur le cheval plus important donc plus long que si la démarche aurait été faite plutôt.

Nos assistants et compagnons sont deux équidés qui sont :

  • Une mule qui s’appelle GAZELLE, âgée de 2 ans

  • Une jument Quarter Horse croisé Mustang pur-sang arabe qui s’appelle CHEMSA, âgée de 6 ans

par Véronique MARTORANA& Ludovic BEAURAIN DE BEAULIEU[/read]

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